En 1949, M. Rambaud propriétaire de ce moulin devenu « Teinturerie Moderne » se plaint au Préfet d’un mauvais écoulement des eaux : en amont du Pont de Gouët se forme un lac d’eaux stagnantes qui dégage de mauvaises odeurs, provenant sans doute des écoulements de l’abattoir. Un amoncellement de gravas provenant du ravage de la vieille côte de Gouët lors du cyclone de septembre 1929 en serait à l’origine. Toute la chaussée entre la Place de la grille et le Pont de Gouët avait été arraché.
Maire et Préfet discutent des responsabilités engagées : l’écoulement a aussi été sérieusement compromis depuis la réalisation du bassin N°2 du Port du Légué et du barrage de la rivière en 1902 (source Arch. Dép. 84S57)
Une lettre du Maire de Saint-Brieuc en septembre 49 conviendra d’un partage des frais de curage.
Le 4 juin 1960 Yves Laguitton, propriétaire Teinturier se plaint à son tour de l’encombrement du lit de la rivière à cause du ruisseau de la Caquinerie.
Il lui sera répondu par l’arrêté préfectoral du 6 déc. 1955 qui impose aux riverains des cours d’eau non navigables ni flottables, le curage, car ils sont propriétaires du lit le ces cours d’eau au droit de leurs propriétés.